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Pi/rainide d'Unas

2. Mariette, Dendèrah, IV, 20; cf. Brugsch, Dictionn., p. 1672-1673.

leurs adversaires morts, étaient très capables de faire subir le même traitement à leurs prisonniers, de sorte que le copte cKOTp, eunuque, pourrait n'être pas sans rapport avec l'égyptien seker, I <^T^ prisonnier, esclave.

Si les eunuques étaient des esclaves, on ne s'étonnera guère, malgré quelques rares mentions historiques', de ne point les voir figurer au nombre des gens ayant un grade ou une famille, comme les ahems : les esclaves égyptiens n'ont laissé aucun monument coimu, tombeau, stèle ou inscription, et ils n'apparaissent qu'incidemment parmi la domesticité des grands personnages, comme par exemple

les sefifs royauj?, I Y^^^'-

Le sens de /^ ,,^^ écarté, il ne reste qu'un seul mot auquel on puisse rattacher le terme ahems, qui en est la forme archaïque : c'est hems, '=^%, 7h\ etc., s'asseoir.

Ce mot s'employait aussi comme substantif : a^

^ M$'', les Je-m'assieds, c'esi-îi-àïre les paresseux.

Un grand personnage de la XII'' dynastie est dit : celui qui fait parvenir la vérité à son maître, qui lui fait rapport

des choses des deux pays, i\i\^\ rT^° ^^

râr' ^*^'''"' 7"' donne des règles aux semer

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en faisant lever l'assis, les deux o/'eilles de l'unique, etc." La même expression, semble-t-il, reparaît sur une stèle de Vienne : ,g^ v\ /ww^^ i |() ^ , le cliancelier qui force le

1. Cf. ^slanéthon, XIP dynastie; Hérodote, III, 4, et Pline, XXXVI,

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