ZeUsc/irifL 1875, pi. II, c
3. E. de Rougé, Six prnmèrcs di/nasties, p. 138; cf. Maspoi'o, Procfrdin;/s, juin 1889, p. 311-.314, et Journal asùdl/jne, aviil, mai, juin 18'.)0, 1). 104-410; Dcii/.niahr, 11,76, r.
4. Piprret, VIII, p. 29, C15; cf. Mariette, Aht/dos, III, p. 492, et Champollion, Notices, II, p. 401, 4", et 4L)7, 5".
C'était un endroit réservé, ainsi que l'indiquent tout d'abord les sens habituels du mot qui le désigne, prendre, garder, cacher, surveiller : un pèi'e divin se nommait '^^^ ^^ w s=3^, Son refuge est derrière Mentu\
une femme ^ -^5- J4 . ^cl Viailante-, et un homme D
^, Celui qui fait (bonne) garde'. Les Egyptiens, qui
écrivaient "et D| % le nom de Gabaon, prêtaient
en jouant sur les mots quehfue chose de mystérieux à
cette ville, assez longtemps possédée par eux : une autre ville mystérieuse, à savoir Gabaon, ^:z=:^ (I [I c:^^ y (1 ©
^ <cz:=> i) cr^'î; Y\ '^^^^-^ V\ ' > lit-on au Papyrus
Anastasi I, nous parlerons de sa déesse une autre foi s\ Le caractère secret du Kep est démontré par un passage du texte gravé sur la statue d'Aménophis, fils de Paapis et contemporain d'Aménophis III : // prospère depuis Ventrée
jusqu'à la sortie, ^. ^ \ ^ "-^^-^^ c^^ ^ ^^-^ I <=^ W , en auditeur des paroles du Kep mystérieux- du grand, il pénètre les cœurs\ etc. Cf. les expressions équivalentes s'entretenir des affaires dans le lieu mystérieux, ou as-t sheta-i^ , et entrer vers son maître dans le lieu scdnt\ ou as-t ser.
Quant aux ^ du Kep, on l'emai'que parmi eux, au début du Nouvel Empire : un compagnon du roi, — un erpa ha
1 E. de Bergniann, Recueil de Travaux, IX, p. 48.