L,ettres écrites d'Egypte, p
d'atïeclion que prodiguait le souverain', le rebàchage incessant de ses prédications, ■;<c'v\¥^ Hj],-^^^ ' ^ comme
de SOS écrits, H[i| i ^^z^ 1 ', le coup d'audace changeant
du jour au lendemain la religion comme la capitale du pays, tous ces trnits ont quelque chose de visiblement romanesque, irrélléchi et désordonné, qui trahit l'énervement féminin. Aussi les artistes de l'époque indiquaient-ils, avec une ironie peu déguisée, le côté futile et éphémère de ce règne sans avenir, dans certaines représentations où ils exagéraient à dessein la gracilité, la maigreur et l'épuisement du faux- Pharaon, paradant ainsi dans ses robes transparentes, au milieu d'une cour de femmes.
M. Sayce, résumant les informations des tablettes deTellel-Amarna, signale « the high position held in Egypt by » Sémites, belonging to the Canaan i te, if not to the He- » brew, race, at the close of the XVIIIth dynasty. The rise )) of the XIXth dynasty marks the reaction against the )) Semitic faith and surroundings of Amenophis IV ' ». Les renseignements fournis par Manéthon s'accordent avec cette appréciation, et l'on remarquera, d'autre part, que Lepsius comprenait l'arrangement de la XVIIP dynastie en partie aussi comme Manéthon, lorsqu'il faisait d'Akhenkhérès ou Khunaten une reine, et lorsqu'il identifiait, avec Bunsen, Ilorus à Horemlieb. Aujourd'hui, rien ne paraît devoir infirmer, sur ces points essentiels, la haute autorité de l'historien national.
Pour serrer les choses de plus près, voici une à une les concordances que fournissent l'examen de Manéthon et l'étude des monuments :
1. J)cn/,nu(lcr, III, 98, et Brugscli, E</!/p( iindcr t/ir Pliaraoli^, I, p. 500, 503 et 504.