‹ Œuvres diversesChapitre 227 sur 460 · Procccdings, juin 1892, t. XIV, p · texte numérisé non relu

Procccdings, juin 1892, t. XIV, p

la barque osirienne'. s'appliquait à un personnage mytlii-

Jlij, représenté aux Pyramides royales clans une barque, sous une forme d'oiseau, ou symbolisé par la barque seule''. Quant à l'insecte hait qui ligure au Todtciibucli, ce ne serait pas une guêpe, car le scribe qui l'a dessiné savait parfaitement faire une guêpe, mais a vei'tj queer irisect.

Quelques remarques nouvelles, en permettant d'identitier le bait, montreront que ces vues sont justes.

Le mot abait a pour déterminatif un petit oiseau à aigrette, '^^^ (cf. le copte ie.1, iipupa), peut-être l'alouette huppée ', si ce n'est pas simplement le jeune épervier, tandis que sa variante bait est déterminée par un insecte dont les pattes antérieures dépassent la tête : cette attitude est rendue d'une manière contradictoire, et par conséquent douteuse, au tome ])remier et au tome second du Todtenbuck de M. Naville, mais, en recourant au texte même, le Papyrus de Nebseni ou Pa/ttjras Biirton, qui est au British Muséum, toute incertitude disparaît. Voici, d'après une obligeante communication de M. Wallis Budge, la véritable forme donnée au bait par le scribe, /^^, chap. lxxvi, et f^l'^^, chap. civ'.

Cette esquisse ne rappelle à l'esprit que le mantis, célèbre dans les légendes africaines'. L'oiseau abait a donc pour variante un insecte de nom analogue, qui est le mantis : or, cet insecte se retrouvant, comme l'aviron-oiseau abait,

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