‹ Œuvres diversesChapitre 228 sur 460 · Girard de Riallo, Mi/(holo(jic comparùe, I, p · texte numérisé non relu

Girard de Riallo, Mi/(holo(jic comparùe, I, p

ÉTUDE SUll ABYDOS 241

dans la barque d'Abydos, et, au rituel de VAp~/-o, se combinant avec la guêpe comme ailleurs l'oiseau, il y a là une double raison pour que l'uiseau guêpe ou hird-Jhj soit Vabait. En premier lieu, une stèle de la XVIII^ dynastie, publiée par S. Sharpc' et étudiée par M. Wallis Budge', mentionne la navigation des âmes qui s'en allaient chaque année à la Fente d'Abydos, analogue ou identique à la porte de l'enfer ou Ro-sta, dans la barque osirienne, comme les âmes qui passaient de Gaule en Angleterre, d'après une tradition déjà

recueillie par Procope^ '' m ^ (^^"^'^^TJ © ^

Ta nauifjLics^ insecte Ba d Abydos, dit le texte à l'élu, larfje est pour lui la place dans la hai'qiie, et il suit le dieu à U-PuJ,a, lors de la Jeté d'Uaha, les 17 et 18 du mois de Tliotli'. Le texte ajoute plus loin que l'élu était appelé à la table d'offrandes dans l'oasis nommée l'ile de Testes, détail à remarquer.

Ici, le ba est une sauterelle, comme le prouve la copie que M. Wallis Budge a eu la bonté de prendre à nouveau sur le monument, qui est à Londres, '^'^^, mais le mantis, qui tient à la fois de la libellule et de la sauterelle, est encore appelé aujourd'hui dans le langage courant, et même dans différents vocabulaires, une sauterelle; à plus forte raison a-t-il été dénommé de la même manière par les anciens. Dans son commentaire sur le Lj/curf/ue d'Eschyle, Aristarque ' disait du mantis que cette sauterelle, tt,v a/.p[oa rxjTT.v, l)orte malheur aux bêtes qu'elle regarde. Kécemment, dans son grand article M/jt/tolof/y de VEncijclopœdia Bi'itannica,

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