Cf. Mercnra, 1. 67, et Pcpi II
5. Eschyle, édition Didot, fragment 28, d'après le scoliaste de Théocrite, ad Idyl., X, 18.
BiBL. ÉGVPT., T. XXXV. 16
M. Andrew Lang a écrit que l'Etre suprême de la mythologie boschimane est la sauterelle appelée mantis'. Dans la première partie de // Libro dei Fiinerali'-, VAp-ro, M. Schiaparelli a remplacé par une sauterelle le mantis du tombeau de Séti P''; et il est visible que la même identification a été faite, comme sur la stèle de Londres, par les Égyptiens, qui divinisaient la sauterelle et la colombe, suivant Thëodoret, cité par Champollion dans le manuscrit de son Pani/iêon\ Aux Pvramides royales, où l'élu prend la forme de la sau-
tcrelle de Ra pour atteindre le ciel, DX^^ f\ fi ^
j^^ n [] ©', il est parlé du fi'u sortant du gosier de la sau- ^^^ ' ' . '^ r\ I I ^^'^'^'^^^
terelle, et de Veau que produit le criquet, ^^^ jjl
■^i^ipt'. Le détcrminatif du mot imitatif l.ehet ressemble beaucoup moins à une courtilière ou à un charançon qu'à une forme de la sauterelle donnée par M. Bircli'.
En second lieu, le passage de VAqj-ro qui vient d'être indiqué mentionne le mantis avec la guê|)C.
Après la purification de la statue funéraire qu'il s'agissait de consacrer par l'ouverture symbolique de la bouche, et avant V éclaira fje de cette statue, avait lieu sa présentation au prêtre officiant, le Sem, qui dormait^ dans la tombe d'un sommeil visité par les dieux, et que réveillait l'arrivée des autres prêtres. Le texte de VAji-/-o, aux tombes royales, est divisé en colonnes au bas desquelles se trouvent, nettement séparés du reste par une barre^ des espèces de titres, notes, ou mémentos.