‹ Œuvres diversesChapitre 244 sur 460 · Cf. Hircli, Zeitschrift, 1804, p · texte numérisé non relu

Cf. Hircli, Zeitschrift, 1804, p

11. Pcpi I, 1. 3!)0; Pepill, 1. 910; Horhotep, 1. 730, 731 ; otc.

D'après cette légende, dont la forme et le lieu ont souvent changé, il existe en Egypte une montagne des oiseaux ou de la grottes qui a une gorge servant « tous les ans, à un » jour fixe », de rendez- vous ci une foule d'oiseaux. Suivant Quatremôre% les historiens arabes contaient que ces oiseaux, appelés boukir, étaient attirés par un talisman, et venaient successivement introduire leur bec dans une fente de la montagne. La fente se refermait sur l'un d'eux, et les autres s'envolaient vers l'intérieur de l'AfriqueS L'emplacement tantôt occidental et tantôt oriental de la montagne variait entre les environs d'Aschmounéin, de Siout et d'Akhmim, mais toujours dans le voisinage d'un couvent, c'est-à-dire qu'il flottait dans lu partie de l'Egypte où le fleuve est resserré entre les deux montagnes qui le bordent. D'après la Description de rEyypte, les oiseaux sont des ramiers noirs, appelés Segaou el-Hadd, nom qui indiquerait pourtant une petite espèce d'épervier'.

Le départ des éperviers est raconté par l^lien' : au commencement du printemps, ils s'en allaient, à peu près comme les colombes de l'Éryx^ en Libye, sous la conduite de deux des leurs, dans des îles où ils faisaient leurs nids et d'où ils ramenaient leurs petits. Le même auteur parle aussi de deux corbeaux consacrés, dans la montagne, à l'Apollon de Cop-

tos', lequel était Horus-Kliem, yv / ^^^\ qui, sous le

nom d'Horus de Shent, ou de Coptos, participait aux fêtes

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