A.V\AAA
le mijstère de cette Mesekt, ^ „ H fl
'^^ ^ 7i I cîo D /vww^ I 1 1
et qu'il voie le dieu qui est là '.
La même idée du Mesek ou plutôt de la Mesokt, car le
mot était surtout féminin dans le sens de conti-ée, se révèle
aux Pyramides royales : Unas chemine vers son palais, le
Taureau du grand bassin'^ le protège, le Rugissant^ ne
prend pas ses mets su/' la grande barque, il ne le repousse
pas de la Salle d'éclairage'' des grands vers la Mesekt du
firmament infernal, '^ ^ | ^ ^^^ ^ î I ^ ^^ î lll
%5 1 fi F=^, voici qu'Unas atteint le haut du ciel,
il voit son corps dans .la barque de la nuit\ par laquelle Unas effectue le voyage, il distingue l'urœus dans la barque du Jour dont Unas apporte l'écopje, les Jiommes l'examinent, les cyclones du ciel l'enlèvent et conduisent Unas au Soleil'''. Le môme texte est dans la pyramide de Teta, avec quelques variantes, notamment celle-ci : La Salle d'éclairage des grands ne le repousse pas vers la Mesekt du firmament in-
dans le mot mesekt, qui n'a pas, ici, le déterminât! f du chemin, le signe <£? est une petite faute du graveur pour a\ Aux Pyramides de Pepi I, de Merenra et de Pepi II, cette phrase fait partie d'une formule différente : Hé! batelier! J' apporte ceci à Horus : f apporte son œil. J'apporte ceci à Set : J'apporte son scrotum. En cficminant, l'ojil d' Horus est tombé de la partie orientale du ciel, et, en cheminant