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J. de Rougé, Textes rjèai/ropliiques d'Edfon, pi

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» pour accompagner le bandeau». =14^ Y t/^^'' ^^ ^^ "^^ » uni au double diadème », etc.

La prononciation hnm de la cruche, en grec Khnoabis et Knouphrs\ correspond sans difficulté à la prononciation hh

de la guêpe : c'est ainsi que le nom © j \I/ t^® ^^ ^'^^^ ^^ Buto est représenté par xéuolc; daus Hécatée' et par xéfjLfxtî dans Hérodote'. Dans le titre royal, la cruche marque la même nuance de son que le grec Kkemmis, et peut-être les Égyptiens en protitaient-ils pour sous-entendre ici l'idée à' associé, un des sens de ^, mais ceci n'infirmerait en rien le résultat de cette étude, qui est le suivant. Puisqu'on trouve les deux signes de la cruche et de la guêpe, non .seulement en variante (sarcophage de Séti I®""), mais encore en assonance (tombeau de Séti I"), ce double fait signifie assurément que leur prononciation était la même à très peu de chose près. Or, quelle autre prononciation répond, pour la guêpe, à celle de la cruche hnm, si ce n'est sa valeur hh, dérivée ou d'un nom de l'insecte, ou de la combinaison '/i- IbiVn

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