‹ Œuvres diversesChapitre 34 sur 460 · J. Martha, L'Archéologie étrusque et romaine, p · texte numérisé non relu

J. Martha, L'Archéologie étrusque et romaine, p

inférieur, par une série de têtes humaines accrochées à l'hiéroglyphe de la domesticité' :

Recens civcumvolat umhva.

Momies et statues d'hommes et d'animaux. — Les Égyptiens connaissaient d'autres protecteurs que les têtes humaines, sans parler àwfeu vivant, qui avait été cî^éé pour purifier les maisons, d'après un texte de la bonne époque', et devant lequel à de certaines dates on devait s'abstenir de certains actes', sans doute pour ne pas le souiller, ce qui rappelle assez bien le foyer domestique des Grecs et des Romains.

C'étaient d'abord les momies des ancêtres, que Ton conservait souvent à domicile, au dire de Diodore'. En pareil cas on installait les corps, ce capital si précieux qu'on pouvait riiypothéquer% non pas couchés comme dans les tombeaux', mais debout contre le mur d'une cellule construite exprès dans la maison', et il est certain que ces momies, étant donné le respect extraordinaire des Égyptiens pour leurs morts', devaient avoir le rôle de prœstites des dieux Lares", et protéger le foyer domestique :

1. Aiinnlrs du Musée Guiinct, t. IX, quatrième partie, pi. XLVIII,

2. Papijrus do Turin, édition Pleyte et Rossi, pi. CXXXIII, 1. 9 et 10.

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