Momies l'oijules, p
5. Denkmàler, III, pi. 7, (i, cetd, et pl.27, h; ('li;iiiipnlli()n. Noii<-rs, p. .33.3-.334, et Lettres èrriies d'h'fji/pfr, 2' édition , p. 245, quinzième lettre-
par une légère modification présentant l'avantage, comme le changement d'Amen en Aten sous les hérétiques, de ne pas trop dégrader les monuments neufs ou déjà retouchés', et d'indiquer aussi discrètement que possible l'usurpation du pouvoir.
La lecture la plus régulière du titre dejils ou de Jîlle d'Ammon, c'est-à-dire Seamen ou Setamen, n'est pas ici une objection à l'identification d'Amensès avec Hatshepsu. Étant donnée la place qu'a d'ordinaire le nom d'Ammon en tète des cartouches où il figure, Manétlion a dû lire le mot Amenset comme il s'écrit, ainsi que l'ont fait souvent les égyptologues. N'a-t-il pas lui-même transcrit par Skémiophris, c'est-â-dire Sebekneferu, un nom de reine de la XII® dynastie qui est certainement Neferusebek, comme Ptahneferu est certainement Neferuptah ' ? Dans d'autres cas, ne parait-il point avoir hésité, lorsque, par exemple, il nomme un des hérétiques de la XVIII" dynastie tantôt Rathôs et tantôt Athôris, d'après ses abréviateurs ? Dans Sésostris pour Ramsès, le nom du Soleil n'est-il pas aussi reporté du commencement à la fin? Et le nom même d'Aménôphis, si souvent employé, se lisait-il toujours ainsi, étant donnée la forme Hotepamen^l
L'explication qui vient d'être présentée pour le nom d'Amensès suppose l'existence d'une sorte de titre général, ayant pu s'appliquer aussi bien à Hatshepsu qu'à son frère et aux autres Pharaons. Des appellations du même genre se révèlent, plus visiblement encore, dans les noms grécisés des rois hérétiques, the Khunaten dynasty*, dits tous