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Horapollon, I

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de la lumière zodiacale, c'est-à-dire vers la IV heure de nuit, suivant Théon d'Alexandrie dans ses commentaires sur les Phénomènes d'Aratus. Mais quand les ëpagomènes furont-ils introduits et quand l'année fixe fut-elle connue? Comme la mention du lever de Sotliis et des épagomènes figure dans les listes des fêtes funéraires sous le Moyen Empire', depuis la IX- dynastie pour les ëpagomènes', et non dans les mêmes listes, plus brèves, de l'Ancien Empire, on pourrait croire que le progrès calendrique eut lieu entre les deux époques.

Néanmoins, il peut aussi paraître douteux que les Égyptiens aient introduit quelques modifications importantes dans leurs coutumes après Menés. L'un des plus anciens monuments qui soient, le tombeau d'Amten (IIP dynastie), montre que l'année était dès lors divisée en saisons, les saisons en mois et les mois en décades'. Une inscription de la VP dynastie cite le 4" mois de la 3® saison, c'est-à-dire le 12*'''. Constituée dès le même temps, l'Ennéade héliopolitaine de Tum, Shu-Tefnut, Seb-Nut, Osiris-Isis et Set-Nephtliys' comprenait les dieux des épagomènes dans leur principal ordre généalogique, Osiris, Horus, Set, Isis et Nephtliys, enfants de Seb et de Nut'', sauf Horus qui ne faisait pas partie de cette Ennéade, mais qui était déjà dit frère de Set", c'est-â-dire implicitement fils de Set et de Nut. Sothis, nommée sur l'autel de Pepi, au Musée de Turin", et si sou-

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