‹ Œuvres diversesChapitre 409 sur 460 · Lepsius, Deiikmdlcr, III, pi. 199, c · texte numérisé non relu

Lepsius, Deiikmdlcr, III, pi. 199, c

FIXÉE PAR l'Ère d'aseth 427

temps de Cliodorlalioraor — et d'Abniham, — ou bien qu'un temple fut abandonné pendant 700 ans, depuis Burnaburiyas, roi de Babylone, jusqu'en 731, il n'y a pas de motifs sérieux pour rejeter de semblables renseignements, que les assyriologues admettent.

De même pour les dates égyptiennes. Toutefois, une partie de celles qui nous restent ayant été calculées d'après la période sothiaque que les Egyptiens de l'époque pharaonique auraient ou négligée suivant Biot, ou même ignorée selon d'autres savants', comme Larclier, il est nécessaire d'insister sur l'âge et l'importance de cette période.

L'année égyptienne, divisée en trois saisons et en douze mois lunaires, était devenue solaire de lunaire. A une époque inconnue, on avait ajouté aux 360 jours qui la composaient anciennement et qui semblent avoir laissé quelques traces-, cinq jours dits complémentaires^ lesépagomènes; delà, cette curieuse allégorie que le vautour, emblème de l'année mère des jours', soignait ses œufs pendant 120 jours, — automne, nourrissait ses petits pendant le même espace de temps, — hiver, et pendant 120 autres jours, — été, se préparait à une nouvelle conception, quiavaitlieu par l'intluence de l'air ou du vent aux 5 jours épagomènes*. Les épagomènes firent coïncider, à peu près, cette année vague de 365 jours avec l'année fixe de 365 jours 1/4 connue des Egyptiens quoique non adoptée par eux, et comprise pour eux entre deux levers héliaques de Sothis, c'est-à-dire Sirius, l'étoile du chien, la Canicule. On l'appelait Sothis ou le Triangle, parce qu'elle apparaît héliaquement en même temps que le triangle

1. Letronne, Observations sur un passcuje de Dtodore; Karl RieL Das Sonncn- und Sirius-Jahr der Ramessiden; Krall, Stadien znr Geschichtc des alten /Efiypten, I; etc.

2. Griffith, Proceedings of the Sociefr/ nf Biblical Az-chceolor/;/, mars 1892, p. 261.

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