Leemans, Horapollon, p
7. Des Vignoles, Chronologie de l'Histoire sainte, II, p. 665 et 671 ; Jablonski, Opuscules, II, p. 238-239; Schmidt, Dissertatio de Sacerdotibns et Sacri/iciis ^gj/ptiorum, p. 164 ; etc.
8. On tlie Years and Cgcles used bg the ancient Eggptinns, dans les Transactions of the R. Irish Acad., vol. XVIII, part 2. p. 38.
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sius et Mailler', ont cru depuis pouvoir admettre les 500 ans, mais en les rattachant de différentes manières à la période sothiaque.
On en revient toujours à celle-ci au sujet du Phénix, qui est certainement un symbole caniculaire, comme les textes des Pyramides suffisent à le montrer. Il y détermine, à cause de son nom égyptien hennu, le mot ubn^ , emblème de Sothis. Il y détermine encore, avec l'eau ou en variante avec l'eau, le mot bah, l'abondance produite par la crue du Nil *, c'està-dire par le retour de l'année solaire* qu'annonçait le lever de Sothis; il y accompagne sous le même nom de Bah et dans le même sens d'abondance annuelle le dieu des récoltes annuelles, Nepra, le Grain'. Enfin, il y est représenté, avec ce mot Bali comme sous ce nom de Bah^ perché sur une pyramide de formes assf^z variées % que M. Brugsch regarde comme le triangle zodiacal', ce qui explique bien pourquoi un temple d'Héliopolis s'appelait indifféremment Palais du Pyramidion, Ha-benben, ou Palais du Phénix, Ha-bennu\ Le même temple figure sous le dernier nom dans les textes de la VP dynastie', et ceci fortifie l'opinion que, dès lors, l'année sothiaque était connue depuis longtemps.
Après avoir fait ressortir l'accord et l'importance des dates sothiaques, il reste à montrer que ces dates ne sont