‹ Œuvres diversesChapitre 452 sur 460 · III, col · texte numérisé non relu

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4. Traité d'Isis et d'Osiris, 42; cf. E. de Rougé, C/wesfoiiKithie, II, p. 12,

5. Bénédite, Pliilœ, I, p. 20, et Brugsch, Religion iind Mythologie der alten ^gypter, p. 81-82.

et résumé dans VAcademy du 1"'' mai 1886 : le mémoire lui-même a paru dans les Transactions de cette Société en 1893'.

M. Lang se borne à mettre en contradiction les deux manières de voir, qui se concilieraient toutefois si l'on regardait comme primitive l'idée du Lièvre (ii.n) et comme postérieure l'idée de l'Etre (un), trop métaphysique pour être initiale, suivant M. Le Page Renouf. Eu égard au peu de documents dont il disposait, M. Lang n'a pas poussé et ne pouvait pas pousser les choses très loin, mais une question ne se résout pas toujours du premier coup, et, sans vouloir trancher celle-ci, il ne sera peut-être pas inutile de la présenter sous un aspect nouveau.

Deux personnages principaux pouvaient recevoir en Egypte la tête ou le nom du Lièvre, sans parler d'un dieu habitant un lieu mythique en rapport avec les heures, Un-t, de l'urœus solaire qui présidait aux heures, de divers gardiens, et du dieu de la terre.

L'un de ces personnages est la déesse Un-t ou Unnu-t, de la ville du même nom, capitale du XV" nome de la Haute- Egypte dit aussi Un ou Unnu, c'est-à-dire le nome du Lièvre, d'après plusieurs égyptologues. Dans ce nome, on adorait un type féminin appelé tantôt Un-t, tantôt Nehemauai, « Celle qui écarte le mal », tantôt Sefekh, « Celle » qui renverse les cornes (la lune ?) » ; à Dendérah, la déesse Hathor était identifiée à cette triple forme locale, nommée encore Shepes', la Noble'. Comme la même ville Unnu du sud avait son analogue dans la Basse-Egypte avec Unnu du

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