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Rliind, T/wh/s, lis To/nhs andfheir Tenants, p

3. PeiTot et Chipiez, II, Chaldèe et Assijrie, p. 330 et 293 294.

lumière de lajiamme (destinée) à ton Génie, lumière de la Jlamme dans la nuit après le jour! Que l'Œil d'Horus sorti de ce temple (le temple du dieu local, où l'on allumait le feu, sans doute) s'élève devant toi, qu'il s'unisse à ton front (allusion à TÉclairage de la Face, d'où peut-être le prêtre Eclaireur, dans l'antiquité); qu'il éprouve sa protection sw toi et renverse tes ennemis. — L'emploi du feu, des torches ou des cierges dans la tombe, ou sur la tombe, ou pendant les cérémonies funèbres, a été de tout temps très répandu, et il ne faut pas s'étonner si on retrouve la niche à feu aussi bien chez certaines tribus de l'Amérique du Sud que dans l'Egypte et la Sardaigne' : chez les Indiens de Paya, « on pratique sur le côté droit de la fosse, » dit le D"" Viguier, une petite excavation dans laquelle on » fiche un bcâton auquel s'entortille une corde enduite de ré- » sine, que l'on allume de façon à avoir deux petites flam- » mes^».

Pour l'Anubis, le texte dit : Éveille-toi, Osiris un tel, celui qui est sur la montagne t'éveille. Ton mauvais moment est écarté. Le Mauvais est écarté. Je suis le défenseur de V Osiris un tel.

Pour le Tat : Me voici pour tâcher de détourner ta venue, démon de la terre, et taface, démon de la terre. Je me tiens derrière le Tat le jour de détourner les blessures. (Je suis le) défenseur de l'Osiris un tel"*.

Lorsque Mariette descendit dans la tombe inviolée qui parait avoir contenu, au Sérapeum, les restes d'un fils de Ramsès II amalgamés avec ceux d'un Apis pour l'entière divinisation du prince, il trouva là des niches dans les quatre parois, conformément aux prescriptions dont il vient d'être

1. Pen-ot et Chipiez, Histoire de l'Art dans l'ontiquitù, III, p, 236.

2. Notes sur les Indiens de Pai/a, p. 13, dans les Mémoires de la Société d'Anthropologie, 2* série, t. I, 1878.

3. Naville, Les quatre stèles orientées du Musée de Marseille, pi. XII-XV.

parlé. La niche de la paroi est contenait deux statues en grès du prince Khaemouas, les deux niches de la paroi sud deux chacals en terre crue, et celles des parois ouest et nord, « plusieurs tablettes en terre crue avec légendes gra- » vées à la pointe, un Tat en porcelaine et quelques paillettes )) d'or ))V On voit que les prescriptions ritualistiques avaient été observées là, mais d'une façon assez irrégulière', Au tombeau de Séti P'", la grande salle est flanquée vers ses quatre angles de quatre chambres dont l'une est appelée chambre du Tat : les autres n'ont pas de nom. Ces quatre chambres correspondaient sans doute aux niches des tombes ordinaires.

Le groupe des quatre amulettes se retrouve dans quatre objets en bois du Musée de Boulaq, un Anubis lycocéphale assis et tenant un arc, le dieu Khem debout, la déesse léontocéphale Sekhet, et un Anubis portant le Tai ' (XXVP dynastie). L'Anubis archer s'explique très bien ici, de même que le rôle de Khem remplaçant la momie humaine (ce dieu est toujours momifié), et que le rôle de Sekhet remplaçant la flamme, car cette déesse personnifie la flamme, qui purifie l'air et chasse les mauvais esprits.

Enfin, les statuettes d'Osiris et même d'Isis et de Nephthys, déposées en nombre plus ou moins grand dans les tombes à partir d'une certaine époque*, étaient certainement aussi des phylactères très respectés : on connaît le cas de ce voleur qui, en dédorant l'inscription d'une stèle, n'osa pas toucher au nom d'Osiris".

Quant aux figurines des soixante-quinze formes du Soleil qui avaient leurs places dans les deux niches du second corridor des hypogées royaux, sorte de haie de divinités

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