Abydos, I, pi. L a
Romains appelaient designare sulco ou arairo^), puis il piochait la terre pour amener de l'eau^ moulait une brique de terre mouillée, tassait une pierre dans les fondations, plantait les pieux, coupait ou faisait couper la tête d'un oiseau, répandait autour de l'emplacement une sorte d'encens destiné à le purifier, y semait du sable dans le même but*, et offrait des lingots et des gemmes pour les quatre angles du temple ^
Dans quelques tombes de l'Assasîf, Mariette a trouvé d'autres objets commémoratifs, vases, haches^ couteaux, ciseaux et doloires, avec le nom de Thotmès III et la mention suivante : lorsque fut fondé l'Amen-ser*, c'est-à-dire le temple funéraire de Déir-el-Bahari.
Mariette dit qu'on déposait les gemmes et les lingots offerts par le roi sous les murs du sanctuaire, mais il ajoute qu'il n'a jamais rencontré la preuve du fait'. Depuis, M. Lumbroso, en reconstruisant la Bourse d'Alexandrie, a trouvé sous l'une des pierres angulaires d'un temple ptolémaïque détruit a quatre plaques en or, en argent, en bronze, » en porcelaine verdâtre », avec une inscription bilingue de dédicace à Sérapis, Isis, Ptolémée II et Arsinoé". Le temple est égypto-grec, mais en tous cas, la coutume était orien-