Id., II, 20, b
1(1 plantation du saule, et dit : Je te pt^ésente le saule, je plante en ta présence cet arbre du temple {pour) la célébration de la fête de l'ivresse (fête d'Hathor qui, le 20 deThoth, commémorait l'apaisement de la déesse de la chaleur par l'eau de la crue), au lieu qu'aime ton cœur, avec les grands chefs de ta Majesté; je te plante un premier compagnon (ou gavdïen) pour le premier mois de l'été: quêta face s'en 7'éjouisse\
On cachait quelque part, dans une muraille par exemple, et gravé sur pierre ou sur peau, le plan ou la règle fondamentale du temple, senti our, mot d'un sens étendu qui désignait aussi la description générale de l'Egypte \ Un plan de Dendérah, antérieur aux premiers rois, avait été trouvé dans le mur d'un palais, sous Mérira Pepi de la VP dynastie, écrit sur peau de chèvre; un autre, du temps de Khoufou, avait été trouvé sous Thotmès III (on ne dit pas où), et utilisé pour la restauration de l'édifice'. Une partie du plan d'un temple héliopolitain, datant de Séti P*", existe encore sur une pierre découverte à Tell-Yahoudiéli*. On pouvait aussi inscrire la règle du temple dans une crypte (Dendérah), ou sur une tablette mise dans la bibliothèque^ etc.
On gravait assez souvent dans l'édifice, comme le faisaient les Assyriens sur leurs barils commémoratifs% des bénédictions et des malédictions à l'adresse de ceux qui veilleraient ou non au maintien du temple, de ses propriétés et de sa règle, comme on le voit, sans parler de différentes stèles