‹ Œuvres diversesChapitre 86 sur 460 · Cf. Todtenbuch, ch. cxli, 1. 10 et · texte numérisé non relu

Cf. Todtenbuch, ch. cxli, 1. 10 et

dien des pointes ^ de la demeure de la grande déesse, le grand ornement, celui qui veille pour frapper les rebelles, celui qui trouble complètement la tête et la langue des impies à Dendérah, celui qui dirige ses actes, pour exterminer,

contre celui qui arrive à la pointe le protecteur des

deux- parties du temple de la déesse Noub-t, dame de Dendérah, celui qui n'ignore pas la lutte (ou le deuil, ah) pour protéger ses crgptes\ »

Ces deux serpents sont évidemment le Si Hathor et le Sep aft, qui sont seuls nommés dans la senti ou règle du temple', et qui figurent, ou à la tête des sept serpents réunis, ou chacun à la tête d'une série de ces derniers. Des deux, le principal est le Si Hathor, qui avait le premier rang et qui était le véritable agathodémon du temple*. Quant aux deux urœus, c'étaient des représentants de la déesse considérée comme divinité des deux parties de l'Egypte, à en juger du moins d'après le naos de Saft-el- Hennéh (Nectanébo II), où se voient sous le nom de gardiens, les deux serpents dressés dans les deux chapelles, puis les deux urœus enroulés autour de deux plantes, ce qui désigne ordinairement les deux divisions du pays'.

Lions. — Le singe, comme on l'a vu, gardait les édifices", et les cynocéphales rangés en adorateurs sur la façade du grand spéos d'Ibsamboul, ou placés à la base de certains obélisques, ne pouvaient guère manquer d'avoir quelque chose de ce rôle; toutefois, le singe n'était point le protecteur par excellence.

1. Cf. Rev. C. J. Bail, Inscriptions of Nt'liucli(idr<':.~<ir II, dans les Prurct'dings of the Socirlj/ of Bihlicid Arc/((t'olo(/(/, mars 1888, p. 291.

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