‹ Œuvres diversesChapitre 139 sur 221 · SONNET · texte numérisé non relu

SONNET

SUR Urs BAISER.

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'^"pwd^ baiser est souvonl le prix de peu d'adresse, ^(^Jj^Les dames rarement en savent l)ien user :

^^Si^i^' Telle donne parfois qui ne peut refuser; Telle se rend aussi, même avant qu'on la presse.

Mais Philis favorise avec plr?s de sagesse ; Elle ne se rend pas à (jui venl trop oser, Elle connoit fort bien la valeur d'un baiser Et ne prodigue pas une telle caresse.

I Tiré des mss. Conrart, t. 2-2, p. 188.

Dieux ! que pour l'oblenir j'ai langui dans ses fers î Je bénis loutefois les maux que j'ai soufferts, En pouvois-je espérer plus haute récompense ?

Celle extrême faveur me rend trop fortuné : Cent illustres beautés que révère la France M'auroient accordé loul et m'auroient moins donné.

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