‹ Œuvres diversesChapitre 162 sur 221 · SUR LA MORT DE MADAME DE GRIGNAN, SA FILLE · texte numérisé non relu

SUR LA MORT DE MADAME DE GRIGNAN, SA FILLE

Marquise, de nos jours le plus rare ornement. Ta fille incomparable est donc au monument. Après tant de malheurs, dont la foule importune En vain a tant de fois ton grand cœur combattu, Le ciel le réservoil encor celte infortune. Ou celte occasion de montrer la vertu.

CONTRE MALÉDICTIlNi.

Le défroqué disoil à l'écrevisse :

Vous remuez d'assez bonne façon; Au jeu d'amour vous n'êtes point novice. L'ainé Maucroix vous fit bien la leçon : Tourlon tonton, tontaine tonton.

Malédictin, que je plains ta misère !

N'es-lu pas fou

C'est pis cent fois que rames en galère. Et nuit et jour tirer à l'aviron Tourlon tonton, etc.

CHANSON*

Les deux belles Résillis (bis) Ont épousé deux maris {bis),

1 C'est contre Saint-Méloir, grand vicaire du cardinal de Barberin.

D eux maris, non pas deux hommes, Qui ne valent pas deux pommes !

Lampons, lampons, Camarade, lampons.

La charmante Résilli Après dix ans de clôture, Avec un fort gros mari

Turlure, Veut hasarder une enflure, Robin turlure lure.

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