POUR ÎŒP0^SE A GROU
C'est beaucoup présumer, Tirsis, je m'en irrite : Vous osez vous vanter que votre beau mérite. Votre feu, votre amour, ont su vous faire aimer. Croyez-moi, je vous prie, c'est par trop présumer. Jamais ne fut pour vous, dans mon cœur, dans mon Anio. Soupir ou passion, ni de feu ni de flamme.
1 Ce père les avoit belles.
DE MAUCF\01X. -iâ
Pourquoi dites-vous donc que l'on vous veut ravir Un objet qui sembloit déjà pour vous languir: Et vous vous en prenez au bon père Herelle ! A quel sujet pour moi lui faire une querelle ? Vous fait-il quelque tort, si par ses instructions Il tire du péril mes inclinations?
Voulez vous écouter quel est notre entretien ? Le voici, croyez-moi... mais retenez- le bien : Ma fille, me dit-il, que vous serez heureuse, De savoir éviter la vanité trompeuse, De rechercher ici le repos assuré Que l'on ne trouve point dans un palais doré ! De tout ce que le monde à vos yeux représente, Dans cette solitude il n'est rien qui nous tente ; Et les biens et les maux ne nous pourront jamais Inspirer d'éviter ou troubler notre paix. Exempte d'embarras, vous n'aurez rien à faire, Que suivre notre règle et que nous satisfaire. Pour donc vous préparer d'une sainte façon, Il faut dans ce saint lieu vous faire la leçon.
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