‹ Œuvres diversesChapitre 215 sur 221 · LE MARQUIS D'OLIZY · texte numérisé non relu

LE MARQUIS D'OLIZY

Godinot parle.)

Enfin, pour vous tirer de peine, Noble sénat de Bétisy % Voici ce vaillant capitaine,

1 Pour se moquer du Conseil de ville, il appelle Reims du nom d'un petit village qui est tout contre. (Tallemant.)

Jean Larcher, marquis d'Oîizy ; Ces*, un homme, je vous réponds,

A rompre pouls, A rompre ponts, gués et passage, Adroit, vaillant, prudent et sage.

(Le lieutenant fie ville repenti.)

S'il soulage notre détresse.

Il sera bien récompensé:

Qu'il donne ordre au Moulin-rAbbesse,

Cuissat, Macot et Compensé,

Joncliery, Breuil et Courlandon,

Au pré d'Ormond, Au Roland, Courville et Villette, Au pont d'entre Fisme et Fismette ^

(Le marquis parle.)

* Désormais la ville du sacre

* Ne craindra plus les ennemis ;

* J'en ferois un trop grand massacre,

* Si en campagne ils s'étoient mis ; Montai 2, quoique homme de grand cœur,

Mourroit de peur; Et Caillet ^ trembleroit dans l'âme, S'il voyoit l'acier de ma lance.

1 Tous ces lieux ont des ponts sur la rivière de Vesle. (T.)

2 Gouverneur deRocroy. (T.)

3 Receveur des contributions pour M. le Prince. (T.)

(Le lieutenant de ville parle.)

* Louons de Dieu la providence,

* Qui pourvoit à notre besoin,

* Suscitant pour notre défense

* Un marquis digne d'un tel soin.

Par saint Nicaise et saint Rémi * !

Mon cher ami, Nous prions Dieu que votre garce Vous fasse belle et ample race 2.

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