‹ Œuvres diversesChapitre 41 sur 221 · SA VIE ET SES OUVRAGES. LXXI · texte numérisé non relu

SA VIE ET SES OUVRAGES. LXXI

Que les drôles ne m'auront pas, Si leurs chevaux ne vont bon pas.

Quelque solaltendroit ces drilles.

Plus malfaisants que des chenilles.

Tu vois parce vaillant discours Que je me ressemble toujours, Et que mon habit, cher Cassandre, Ne cache point un Alexandre.

Chacun a son humeur, dit-on, La mienne est d'être un peu poltron, Cela sied bien aux gens d'église, Aussi j'ai pris pour ma devise : Courir bien et partir à point Sauve le moule du pourpoint !

Dans les moments d'expansion que le têle-à-têle amenoit, Henrielte contoil à l'abbé toutes les folies de ses rivaux. Il y en eut, lui disoit-elle, qui lui pré.<^entèrent un poignard pour avoir l'honneur de mourir de sa main; d'autres firent de plus grandes extravagances. « Enfin, un Jour qu'elle avoua à Maucroix qu'elle l'aimoil plus que sa vie , elle se mil à chanter ces paroles qu'on chantoit alors :

Tircis, que dois-je faire?

Tout m'est contraire...

Pour te guérir, Je voudrois bien te secourir, Mais quand mon cœur le veut, L'honneur me dit que cela ne se peut, El qu'il vaut mieur mourir.

« Les confesseurs l'inlimidoient... et quand elle

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