‹ Œuvres diversesChapitre 136 sur 273 · Voyage d'un Égyptien , p · texte numérisé non relu

Voyage d'un Égyptien , p

REPONSE A LA CRITIQUE

Le cèdre ne satisfait qu’imparfaitement à la requête de cet étrange amant; il lui livre, non pas l’objet de ses feux, mais seulement une boucle de cheveux.

Avec sa huitième forme, M. Brugsch méconnaît la tournure impérative de la phrase, et traduit : je suis tombé amoureux d’elle. Je le défie de citer un texte où le mot ait le sens de tomber amoureux .

M. S. Birch a depuis longtemps signalé le sens rêne,

. Le signe j, indépendamment de la valeur phonétique ai»., a aussi celle de uj, que j’ai contribué à établir1. Ici, par une trop rare exception à ses habitudes, M. Brugsch rend justice à la priorité de M. Birch. Mais quand il en vient à cette extrémité, on peut être certain que notre critique tient en réserve quelque flèche du Parthe : Malheureusement, ainsi s’exprime-t-il, M. Birch n’a pas connu la véritable prononciation du mot, qu'il lit ap-ma, tandis qu’il faut le lire op-s’u. C’est le copte ofeuj, dormire.

Ici la flèche porte à faux, et il n’y a de malheureux que M. Brugsch lui-même, qui s’est laissé égarer, selon son habitude, par un rapprochement fallacieux. Il peut voir la forme complète du mot dans le titre des Instructions politiques

qu’ Amenemha Ier révèle à son fils 2 : t\ \/ ^ ii ' ,

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ai. » nr aaô. oit. Décomposé, le mot parait signifier : avis de

vérité, révélation. M. Birch avait raison aussi bien pour la lecture du mot que pour le sens.

L’une des plus importantes cérémonies funéraires est

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