‹ Œuvres diversesChapitre 168 sur 273 · De quoi se compose la clarté de ce galimatias · texte numérisé non relu

De quoi se compose la clarté de ce galimatias

RÉPONSE A LA CRITIQUE

» leurs si excellents, mais dont la main s’affaiblit et qui de- » mandent des chameaux 1 . O héros ! de grâce fais-toi un nom » parmi tous les héros », capitaines de V Égypte, « que ton » nom soit » pareil à celui de Kazaroni, le roi d’Asal, lorsque l’ont rencontré des hyènes au milieu de la « forêt », au défilé « occupé » par les Arabes-Schasu qui se cachent sous les bois. « Des hyènes qui y sont » ont 5 coudées de longueur du nez jusqu’au talon; terribles « à voir, leur cœur n’écoute » pas les caresses ».

Tu es seul, il n’y a pas de guide avec toi et pas de troupes derrière toi, « tu ne trouves pas même un marchand qui » t’indique la direction à (pl. 24) suivre et qui cause en » marchant devant toi ». Tu ne connais pas la route, l’anxiété te saisit, « les cheveux de » ta tête se hérissent. Ton chemin est plein de rocs et de pierres, « tu ne peux pas avancer », le chemin « est couvert » par des houx, des nopals, des aloès et des buissons de la plante souliers du loup. Des précipices se trouvent sur un des côtés « de ton chemin » et la, paroi de la montagne sur « l’autre. Tu marches en faisant des- » cendre ton char sur lequel tu es, alors les chevaux sont » épouvantés de la pression qu’ils ne soient précipités dans » la profondeur2. Ton timon tombe en se déliant. Tes » attaches sortent. Tu attaches les chevaux à cause de la » fracture du timon sur la route étroite ». Tu ne sais pas la manière de le rattacher, tu n’es pas à même de l’arranger. L’essieu sort de sa place. « La charge du char est » trop lourde pour les chevaux. » Ton cœur est découragé, tu te mets à « trotter », le ciel est ouvert, la soif s’empare de toi, les ennemis sont derrière toi, la « terreur » te saisit

(pl. 25) à ce moment. Tu te trouves étendu et tu t’aperçois du goût d’un état malheureux.

1 . On ne s’est jamais plus ouvertement moqué du lecteur. Les bons yeux des chefs et leur main qui s’affaiblit! ! !

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