Op. !.. pl
,, n eooo
.J. t - L . ^vJLtOT ItOTIt.
y ni c=a
. ! — Q O ft fx
4 # /www T v*S
A/WWN
AA/WW AAAAM
fl -WWW
LJ - a i i i
AAAAW . JUL^-TH pev OTT-U C^Sït-OT-Ttl.
AAAAAA
^ . np-Tn ^n-Trt opnioT.
AWM
;6trr-It-KÔ.£lOT-'m. «kKIOir.
sur l’étude de la langue égyptienne
noux, nageurs'! C’est effectivement un excellent moyen pour avancer en nageant.
Enfin la dernière série comprend quatre individus debout, les jambes et les bras ployés, de telle sorte qu’ils sont entièrement sous l’eau et prêts à s’élancer pour regagner la surface. On ne saurait y méconnaître des plongeurs; ils sont nommés kiot. Le Soleil leur dit : De l’air à vos nez, plongeurs'' ! Et, en effet, il faut faire provision d’air pour rester quelques instants sous l’eau.
Voilà donc, indépendamment de tout autre moyen d’investigation, le sens de quatre mots égyptiens bien établi; c’est, à savoir :
AAAAAA
AAAAAA ? gpmoT, baigneurs;
AAAAAA
l’eau ;
Ô.KIOT, ceux qui se tiennent suspendus sur
AAAAAA
MMAA ? iiêiot, nageurs;
AAAAAA
kiov, plongeurs.
De ces quatre mots, deux se retrouvent en copte : owpn, laoare, rigare, et nee&e, natare. Les deux autres n’étaient pas encore connus.
On pourrait multiplier sans mesure les observations de ce genre; l’étude des textes est féconde pour quiconque sait les interroger. Aussi pouvons-nous compter avec certitude sur des progrès rapides et sûrs. Je voudrais que tout le monde en fût bien convaincu, car cette conviction décide-