‹ Œuvres diversesChapitre 77 sur 273 · E. de Rougé, toc. laud., p · texte numérisé non relu

E. de Rougé, toc. laud., p

136 l’inscription hiéroglyphique de rosette

La phrase : Que les prêtres de tous les temples à son nom servent ces images, trois fois par jour, ne réclame aucune autre discussion. Je ferai remarquer cependant que l’expression t — : <É=> ^ signifie, non pas chaque jour, mais parjour. Le grec n’emploie pas ici le mot sxoctuo;; il dit xpî;

■r jfr/- paç. ® > et / — ~ <3=> seraient exactement représentés par

y.OL'ZT. .

Dans la phrase suivante : Qu’ils fassent placer l’ornement sacré devant elles, nous sommes obligés de nous contenter de l’explication que le grec nous donne pour le signe complexe P PP , Upov '/.otTjj.ov , ornement sacré. Le groupe égyptien, composé d’une espèce de vase ou de boite surmontée de la triplication du signe p, qui s’applique aux choses saintes et vénérables, nous suggère la même idée, sans nous apprendre rien de plus positif sur la nature de l’objet qui devait être placé devant les images du roi divinisé. Nous savons seulement que la cérémonie de l’habillement des statues divines ou stolisme était désignée par un nom tout différent en égyptien.

Ensuite le décret ordonne que les prêtres fassent toutes les cérémonies (@ '| ', ^ne T*.px ou mie p^t) instituées pour elles. Ici encore nous n’avons aucun point obscur à éclaircir. On sait que le , qui a embarrassé les premiers traducteurs, n’est qu’un support du pronom personnel auquel est attaché un déterminatif d’honneur2.

La phrase qui vient après exige quelques explications particulières ; elle correspond à un passage du grec, interrompu par la lacune à la fin de la ligne 40; on y lit seulement sv . vTjY'jpstnv, ce que Letronne a trans¬

formé en : sv -r*!,- sv A-ybrcw TïavTiyjpsffiv, dans les panégyries en Égypte.

1. Voir Papyrus magique Harris , 28; Voyage d’un Égyptien , Glossaire, n° 247.

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