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etnrjnstf » r/f/ rf/Va Epiphane, seigneur des bienfaits, arec ouæ. Afin clef ai ni
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("f/'K distingué ce naos , en ce jour
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Le grec parle d’une statue, Sôavov, et d’une petite chapelle ou édicule, vxôç, mais l’un et l’autre mot répondent à des groupes détruits au commencement de la ligne; on ne distingue plus que l'épithète ^ 1, saint , auguste, sacré, qui est attachée à la désignation du naos d’Epiphane, ainsi qu’on le voit dans la suite de la ligne. Je crois que le Çôavov du grec se réfère à la statuette représentant le monarque divinisé, que les prêtres tenaient renfermée dans l’intérieur du naos. C’est pour ce motif que le texte hiéroglyphique parle de la sortie du dieu dans le passage où le grec mentionne la sortie des naos. Les effigies des dieux étaient toujours placées dans les édicules, et des espèces d'écrans ou de rideaux les dérobaient à la vue du peuple lors des fêtes à exodes.
Ces naos reposaient oTn, xaOtSpâw) dans le lieu saint
L INSCRIPTION HIEROGLYPHIQUE UE ROSETTE
du temple (£=Jj
iv xoiç ào'jxo Ce même lieu est
aussi désigné dans la même ligne sous le nom
c, qui se réfère à l’endroit où se faisaient les libations et les autres cérémonies devant les naos sacrés.
Le membre de phrase suivant commence par la formule
qui a la même valeur que Q Q ou Q <=>’.
Au commencement des phrases, 'I fait presque toujours entendre une espèce de conditionnalité ou au moins d’éventualité. Ici le sens est : S’il arrive que les naos des dieux sortent ou lorsque les naos des dieux sortiront, celui
d’Épiphane devra sortir avec eux (
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Le grec nomme cette cérémonie de la sortie des naos : è£o8eïat twv vaa)v? les Exodes des naos. Nous trouvons plus de détails dans les hiéroglyphes; ils expliquent que : un dieu sort à son jour {<=^> ) du lieu saint, lors des grandes
panégyries , en elles). Il ne paraît pas, d’après
cela, que les naos des dieux adorés dans les temples fussent promenés tous à la fois à l’occasion de chaque grande panégyrie; chacun des dieux avait au contraire son jour (q^), qui pouvait toutefois se rencontrer avec le jour de quelque autre dieu.
La préposition * est ordinairement précédée de et de ^ , et ces combinaisons expriment les idées après, derrière. On disait en égyptien, comme en français populaire : être après ( ^ ) quelqu’un, le poursuivre, l’obséder; être
après ( Ia ^ ) un travail, s’adonner ci un travail; aller
1. Voir Hymne à Osiris, p. 68, note 2 [ef. t. I, p. 99, note 2, de ces Œuvres diverses ]; Papyrus magique Harris, Glossaire, n” 534.