CONVENTION
Dans la convention graphique adoptée pour ces transcriptions, toutes les lettres sans indice se prononcent comme en français, sauf u qui équivaut à ou.
Une lettre consonne affectée de l'indice ' est, soit un arrêt faible, soit une spirante correspondant à l'explosive française qu'elle figure ou à une explosive formée dans une région voisine.
k, g, sont des arrêts faibles congénères du fi espagnol.
8 est la chuintante ^, ch.
4 se frappe du bout de la langue entre les dents et le voile du palais ; cette articulation appartient à l'alphabet bishari et à celui des langues de même famille. Je l'ai notée dans les transcriptions de Mik ail d'Harabat-el-Madfouneh, mais elle me semble provenir d'une prononciation tout individuelle.
e est notre e muet, ou notre e dans la deuxième syllabe de 6elette ; é est Ve fermé de beauté. Les deux voyelles o et d diffèrent entre elles, comme les sons des mots français porte et beau ; à est intermédiaire entre a et o.
La quantité des voyelles est indiquée par les signes - ^ .
L'accent tonique est noté à^ é', i, o', d', m.
* est l'esprit doux (ex. : 'a) ; il marque dans le corps d'un mot une disjonction, un silence très court entre la voyelle qui le porte et la lettre précédente.
*est le hamza arabe (ex. : *a, a*).
Le AA^^AA que j'ai mis au-dessus de diverses syllabes rappelle une vocalise. Bien qu'à ma prière les dictées me fussent faites sur le ton ordinaire, afin de mieux assurer mes transcriptions, cependant les lecteurs n'ont pu renoncer à vocaliser sur une ou deux syllabes accentuées ou non de certains mots. Il me semble que ces réminiscences psalmodiques s'appliquaient surtout aux noms vénérables et aux fins de verset.
On remarquera que, dans un même morceau, quelques mots sont transcrits et accentués de plusieurs manières. Je reproduis, en effet, sans corrections, ce que j'ai entendu ; la plupart de ces variantes, sur lesquelles j'ai attiré l'attention de mes maîtres, ont d'ailleurs été déclarées indifféremment correctes.
BiBL. ÉGYPT., T. m.
Ci]
S I lî
ri» ^"
•ra «^ »**
sa
CD s*
us s 9 0
e^pqpHrio^ t;;^^n o »^pct^l3»l:^so
es
«Gj
es
Os es Q> ^ •»*
S tj »< ^ -4:
es
•o < «fi, .«
I ^ ^ ^ iS
•« ïS 'S^ Xa; r<
l^«e^&^*><&Ba5r^coH \o ^
ao
go TEXTES
GT^i^fFcXion K^Td^ Icodjtn Hti
S. ;6dwT€ti c^^ oToj^ ne OTrnoTT^ ne nicd^ori. cj^d^i îp. end^q^H icorcn g^n ;6d^Ten c|^^. ^^(oft ni&en d^irgioni
e&oXg^iTOTq OTTOg^ d^T(3iioTq Àne g^Xi ^(oni ;6en
^. [c^HCT&qgconi]. ne n(on;6 ne exetiuSHTq ottoj^ nu>n;6
ê. ne[t^oT(oini]nnip(OAt.i ne. oirog^ nioTcoini ^qepoT-
coini i6en ni^d^ni [oroj^ juine ni^^^i] ^Td^g^oq. c. ^qgconi note oTpcoAJLi èd^iroTopnq e&oXg^iTen (^^
Par BouQDOUR de Seik'-MorzUq (proche Abydos).
1 K'an darsi na epsaffé ha ouo bisaffi nafka k'addn ebnôdi
2 ouo na ounodi ha bisa'gi. Bai anaJJca isffan ha k'addn ebnôdi,
3 Hôb-nib'an * au-mbi aVol-idod/ouo adisnô/ mba-éhli §ubi
4 k'an [ ],Na bonk ba ada-enk atf ouo bonk'na[ ]ennironi ba. 5-6 Ouoh biouàini afaruuôini k'an bikaki [ ] esdaof. A/subi
enffa o'uro'mi a'auwurbuf ab'olhidân ebnôdi abafràn [ ].
1. Les feuilles arrachées à des manuscrits hors d'usage, que Bouqdour avait apportées pour sa leçon de lecture, étaient en fort mauvais état. De là, les lacunes qu*on remarquera dans les transcriptions I et II. Je donne ici le texte vulgaire, en mettant entre crochets les mots qui n'ontpu être transcrits.
2. Les groupes réunis par un trait pour concorder avec le texte ci-dessus sont séparés dans la lecture de Bouqdour.
^. eneqpdiit [ne KOd^nnHc]. t^i d^qi €irAt.€TAfteepe
[g^itidi nTeqepjAeepe] ;6di nioTcoiiti ^m^ ivre, OTOti
H. ni&eti niig^^ cfcoXg^iTOTq. ne îieoq «^n ne niovco-