ACTE III, SCENE I
CÉCILE
Mais à l'argent, monsieur, que mon procès rendrait , Vous prenez, ce me semble, un bien tendre intérêt.
COURVILLE
Ah ! j'en prends à vous seule , adorable Cécile; Riche ou pauvre, comptez sur le cœur de Courville. Mais un peu d'or jamais ne nuit à la beauté, Et trois cent mille francs n'ont jamais rien gâte'. Allons, daignez vous rendre au Palais, je vous prie.
CÉCILE
Il n'est pas nécessaire. Ici j'attends Marie.
J'espère que bientôt elle m'apportera
Des nouvelles... On vient... et tenez, la voilà.