SCENE PREMIERE
DIDIER, FRANCESKA.
FRAWCESKA.
Tu as beau dire, je ne saurais croire...
DIDIER
Je veux être pendu si c'est là le duc de Kalitz.
FRANGESKA.
Allons, allons, tu plaisantes!
DIDIER
Tu me ferais damner!... Il faut que je lui parle à ce prétendu maître! Si le hasard pouvait l'amener ici!... Oh! tu ne me connais pas; j'ai du caractère... je le traiterais... je lui dirais... monsieur... je ne sais pas qui vous êtes, mais vous saurez qui je suis. De quel droit prenez-vous ainsi le nom d'un galant homme? sortez de cette maison respectable, ou mon courroux...
FRANCESKA.
Dis-lui tout ce que tu voudras; le voici.
DIDIER
Ah! diable! je ne le savais pas si près.
43o LA REVANCHE,