Le serpent Sou es
enveloppe de ses plis le soleil dans sa barque
^^-.pic» placé devant les coiffures des dieux ou \^^ comme un emblème de la force divine dont ^yxy'C exterminer les coupables ou les ennemis, siris; c'est une erreur facile à commettre en
^xine désigne plus spécialement Torganc.
-^ son moment, à son heures est d'occurrence
.^yptien. Il s'agit ici de la lutte pirpétuellc,
tre le soleil, principe du bien, et le serpent,
^ il triomphe chaque jour, mais la lutte est
^ j; on ordinaire des impies et des ennemis.
t, l'adversaire d'Osiris.
' ncl ^ -^T)". "^^^ petits soient les impies ! 3 g^'*^.. gi*^ ^^i ,; . . • Qw'atïumés soient les impies ! ^^ ,v't5 -i.!-^. ^"-'- «altères soient les impies!
l «*'■" ,^-r-il ^ • '^aJ.VIG t.ornps sniftnr, ns imnifiS
en
HYMNES F"r ^J
^lov*^^' ^ S^i "^^ milieu de ton sanctuaire!
S«i^ Trt î3oi<^ ^; J^^io débiles soient les impies! Que ï*'^ goi* rf^r*.^^^ litière soient les impies! Qu'èle^ ^^^j^t ÊîOit ua^i Qu^ ^^^^^^ ^^.^^^ ^^^ .^p.^^,
^^^ ^^^ ',-icl ^^ -f i»". . ^ petits soient les impies ! Que gf"
Que
Qu'a'^i'l^/.^-^jat ^"'1' '■*'^- '^^iuo ternes soient les impies !
Qucbril "^goit '■^^^•. Q^^G mauvais soient les impies!
Que ^^^"''^^tiivi^* soit Rù ! Que misérables soient les impics !
Qvie <^^^%oit *'^*PP^ii^t du glaive le serpent Apap (Apo-
ç\ùa'V- ^ (.coï^^ ^* Pl<initude de la vie au Pharaon !
0"Ra-^ y^ tiourriture à ses entrailles, l'eau à sa gorge, ^ceot(^e^^ç^^^^^ i^g.^ chevelure'!
\c àVv^^^ '^\\e»*' "•*~Hur-em-Akliou, navigue avec lui O »^ *^^ , Ce^^ ^^^^ sont dans ta divine bari sont dans une tno»P^^^^^^^^gj.csse -, troubles sont les impics, paisvo G «^^^^ ^^ réiouissanco est dans le lieu grand ; l'arche de le es^ ^^ allégresse; exaltation dans la bari des ^%1U0BS d'années".
nocbers de Râ, leur cœur est inondé de douceur; ils "vent Rà, qui, lui, se réjouit au haut du ciel.
vte forme une litanie à contrastes fort importants pour la
.' Mode ccyptienne.
leXicoA^e [(Tcon^c f^'5 Driw Frères, traduit par M. E. de llougé, il est
2' y^ , parfum dont était imprégnée la chevelure d'une jeune
question ^^ ^^^ dieux. Ce parfum était un indice de divinité; c'est
fille form^ '^. s'échappait du corps d'Isis, au dire de Plutarque,
sans dou j.,^^ unique aux jeunes filles coilîées par la déesse. L'odeur
etciui 1^ .^1 question, est mentionnée par les textes hiérogly-
al)Oi\ ^^ employée pour parfumer les vêtements des déesses. Le
p\nquc3 co j^j^j.yait ausj^i de remède pour les maux d'oreilles.
xYiôme aron * ,i,^„n(qe nue le roi soit admis à faire partie de l'équio T/i^mnca^maiiu i
t. de la barque du soleil.
^ C'est le nom de la barque solaire.
UYMNES ET INVOCATIONS
^ grands ordres divins, comblés de joie, sont à rendre "^ ù la grande bari divine, à adorer dans le mystérieux
CI Uuirc.
Wî brille, Ammon-Râ-Har-em-Akhou, qui s'est formé ^>^iêine, double dieu Shen, debout à rorient ! Accorde 11 soit accueilli, qu'on soit porté dans ta bari, cette le bari de tous les délices! O Rà, qui procrées le bon- - î Viens, ô toi, Râ qui s'est formé lui-même ; fais que liaraon reçoive les offrandes dans Habenben\ sur les <^ls du dieu dont le nom est caché! Honneur à toi, vieil- T qui sort à son heure; qui possèdes des faces nombreuses, s «-î^us à l'action divine, rayonnement qui détruit les ^^ brcs ! Toutes les voies sont remplies de tes rayons. C'est -^ i que les singes sacrés présentent ce qui est dans leurs ^ x-x^'y îls te célèbrent par leurs chants et par leurs danses ; ^ ^» consacrent les bénédictions de leurs formules ; ils s'y -j iducnt au ciel et sur la terre; ils sont conduits à tes ^£3ux levers. Ils t'ouvrent les portes de l'horizon occi- ^31^1 du ciel; ils réunissent Rà, en paix et en allégresse, à ^-rc, la déesse Nou*. Ton âme divine porte son examen • ^r^ux qui sont dans le ciel inférieur, et les âmes divines l:ins le ravissement dans l'un et Tautre temps". as donné le Qéau qui tue, et tu as adouci la souffrance ^xh; tu as donné le souffle à cevix qui étaient dans la (funéraire)*; tu as illuminé la terre, alors qu'elle
^^ ^1 X vant M. Bpugsch, Hubenlmn serait le temple du phénix à -e=5' , is. Le déterminatif employé dans notre texte montre bien qu'il ^-T*-^ l'oiseau licnnou.
«•attendait à lire : sa mère et non ta, rnôrc. Cependant cette "bonde^r ' '"'"' '""' «^l^ga-ncc de style dont les
t ^ i^ca expression désigne le jour et la nuit
- ^ ^-^^)X '%^Z:T':-};" ''"'î '''' «^^^lement « dans la r«««.. ».
^*'' de M n- . "^r '•«'^■^oillis dans les excellentes
^^s de M. Dum,chen,que le mot x^, ^„,,. ^^,^, ac mon-
'^'^ IN'VOCATIOxVS pai
g ténèbres; tu était d''*^^ .î^n't'xistaient r^I*'' ^*^''"^' '•"' ^^"uffranco d'Osiris, et ceuJC n^ célèbrent t>.,, f ""* ^«^^^^ 'e souffle respiratoire'; i^-"" , s cette foi-,^^^' '^^^"'^s acclamations et par leurs danses, ^o^ .^drcssexu lourT'/'* ''* *'^""^ *^^ •''^'ê^"^"'' ^'^'s formes; l'-^^^e, ^etto annM,t.' ™*'""'' ^ *'' P"i'^sance, sous ton appiif^^, tendent Wr i"'''' ™'ê:n'fiq"c du matin'.
Les die^^^csse Noxi. ^ "'^ ^'^''^ ^^'"' ^"^ ^l^'a enfantés ta mère, l^ t»lïnraou ; .., Viens- <^^ ^^^ terre! '''^^<ï«-J"i «a ^licite au ciel et ses
O tov,Ve:!i^^ ^^ ^^' «-i-Har-em-Akhou !
-îu as so^^^.\ le ^^-^ 1 ^" ^''evant ton âme divine ! tu as <^^ ^® inférieur sous tes mystiques em-
^'^Tuls è\evé le ciel à la longueur de tes bras ! tu as élargi la terre par ton embrassement ' ! Le ciel se réjouit en toi, à cause de la grandeur de ton
est saisie de crainte devant toi, à cause de la ton imaffe divin» I Kr>o..,r;«„ . ^. , ,, ., ,
tanne, remplace souvent les expressions occident, ciel inférieur, etc pour désigner le tombeau. ■'
^ 1. Ce texte est très remarquable : Ammon y remplit le rôle du dieu unique ; les soins qu il donne à Osipis sont l'emblème de la création et de la conservation des êtres.
2. Le chapitre xvii du Rituel explique, en effet, que Râ est le matin c'est-à-dire la vie qui commence. Osiris est le passé, la vie qui s'est achevée et qui recommence par l'action de Râ.
3 Le ciel soulevé, la terre étendue au-dessous, tel est le premier tableau de la Genèse égyptienne.
4 Le te/"-" est un minéral précieu.^, peut-être le cristal de roche.
Ton rugissement frajDpe tes ennemis et fait avancer la grande bari divine. Par toi, les hommes se livrent à Tallégresse; les dieux te redoutent.
Par toi tombent les impies sur leurs faces.
Coureur du ciel, qu'on ne saurait atteindre, qui illumines la terre à ta naissance, qui es plus élevé que les dieux et les hommes, brille pour nous qui ne connaissons pas ton corps' !
O toi, l'excellent, Râ-Har-em-Akliou !
Tu t'approches, toi, le mâle pour les femmes, Tépervier d'or, taureau la nuit, seigneur le jour; beau disque de rnqfek^; roi du ciel; chef suprême de la terre, divin symbole à l'horizon céleste.
C'est Râ, qui a créé les êtres: Totncn, qui donne la vie aux intelligences.