PI. VI, lignes 5 à
» Ammoa-Ràl le moiiclo cï » sont pour le cc.x>ur.
» Il désigne le coupjxl^lo, <:
)) juste, et il est pour la clr'oît Il est impossible do no i>î^ cette prière avec les pitrolos c » dernier, le Fils do l'iioxx^ » placera les V)rebis h ssv cl ir< )) puis il dira à ceux qui f^<^^^ )) de mon père; possédoz 1^5 » paré dès le commencorrio" » et vous m'avez donnô ^^ )) m'avez donné à boire ; J » accueilli; j'ai été nu et ycy^ )) Puis il dira à ceux q«-^^ ^^ » de moi, maudits; all*^^ ^^
D après la doctriaç^ égyP^^^ sera du feu et placera à sa. dr-c:
témoignage : qu'ils ont dorii^^ à boire à qui avait ^^oif, f^^'\ mêmes dont se sert J'Kv-^^^ quelque chose de plus q^ ^^ d'idées \ ^
Sans doute, les tortures d^ considérées comme un des ^^ '.
mais l'enfer égyptien adm^^ ments : il avait des zones bn^^^ eaux de flamme, seul bretiv^^& des salles dont le plancher ét^ mes et les parois d'aspics ^^^^ ^ des chaudières, des glaives, ^^^
1. Un jeune archéologue. M- ^^^f; Ma fjasin pittoresque àQ 1870 un ^^^^^ , les œuvres de miséricorde, a fait re et de l'antique texte égyptien-
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La tradition hébraïque ne nous parle pas des peines éternelles de l'autre monde : mais c'est avec le soufre et le feu que Jéhovah détruisit les villes infâmes'. C'est encore le feu qui consuma les deux cent cinquante complices de la révolte de Coré, et ce feu est dit sortant de JéhovaJi *. Jéhovah juge par le feu, s'écrie Is;iîe', et, en psirlant des prévaricateurs, il dit que leur ver ne meurt et que \(tuv feu ne s'éteint pas.
L'idée d'un enfer de feu est, au contraire, nettement exprimée dans l'Évangile qui le nomme rjehenna ignis, caminum ignis, rjehenna ignis inextinguibilis, etc. C'est par le feu que le mauvais riche est tourmenté dans l'enfer :
Toutefois, la circonstance de l'homme reconnu innocent, placé à la droite de son juge, est plus singulière encore que celle du coupable puni par le feu, bien que les Egyptiens aient considéré de toute antiquité la droite comme le côté d'honneur, ainsi que le faisaient les anciens Hébreux. Pour eux. le soleil et le jour étaient l'œil droit, la lune et la nuit l'œil gauche. C'est de la main droite que les rois tenaient le hik ou sceptre de la royauté. De même chez les Hébreux, la suprématie résidait dans la main droite. Joseph, voulant faire bénir ses deux enfants par son père, fait tenir Ménaché, son aîné, du côté de la main droite de Jacob, mais celui-ci plaça cette main sur la tête d'Éphraim, le plus jeune. Croyant à une méprise de son père aveugle, Joseph veut reporter la main droite de Jacob sur la tête de Ménaché; mais Jacob refuse, en déclarant positivement <ju'Éphraïm sera plus grand que son frère aîné.
Mais il y a quelque chose de trop spécial dans le statuens in parte dextra des hiéroglyphes, pour qu'on n'y voie pas