Ce mot veut dire maître^ gérant
2. Le laot frère semble pris ici dans racception que certains poètes latins ont donnée kf rater et môme à soror.
Nous voici à la fin de la troisiôme page qui a. toutes ses lignes inférieures; la suivante est complète par le haut, mais il y manque le commencement des toutes les lignes. Toutefois la lacune est peu considéral:>le. Les premiers signes de la qxiatrième page laissent deviner le groupe sigrnifiant manger, ce qui nous suggère Iîj. li2:«,ison suivante :
« La figue de sycomore que ta. l:>oxiclie a goûtée, laisse-la-moi
» manger. »
Tels furent mes plaisirs dans le i>a.vîllon du bosquet. J'y restais entout temps. Elle était avec inoi, comme une sœur avec son frère. D'autres venaient; ils s'enivraient <Je vin et de moût; ils s'enivraient de vin de palmier et de la, liqueur parfumée appelée Kémi.
Toute idée de départ s'était éloignée de moi dans ce jardin; j'y passai douze mois.
Mais je m'aperçus quon me trompa.it. Alors je jetai la tulipe celle que la veille j'avais dans ma. ohambre*. Moi qui suis un grand chef mililaire. . .;, ifs n:ie regardent comme un second S'ils recommencent à agir ainsi , je ne le leur tairai «oint
A l'entrevue suivante, je lui dis : « L^ crim*» «»«* ^a„ ' . t „ subis le châtiment de ton amonr . Q «e le di^u Toum?"T
Ici s'arrête définitivement content semble charger le diovi
Nous ne pouvons, du reste, non T->rêvoiT- « ~ * *" '-"«ci. du roman, <iui se continuait txxa moins o ^^^^* ^ ^'^ suite et peut-être sur plusieurs. Mtiis, toxat tt^ +mT^ ^"^' une page sodé du Jardin des Jleurs p»evit -^ ^^P^^"^ qu'il est, Y Épi-
1. Cette tulipe a dû ôtre mention „^^ ^ détruites du texte. ^»^s <ivielquea-unp, a