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la bouche de tou^ les reptiles mordants, de leur trou.
Dans mon explication du Papyras magique Harris', j'ai proposé de reconnaître dans le groupe Meru le nom de Tancienne capitale de TÉthiopie, la célèbre Méroé, aux environs de laquelle, au dire de Strabon, abondaient les éléphants, les lions et les léopards. Je crois aujourd'hui que la formule ne concernait pas des carnassiers vivant dans un pays aussi éloigné, et je suis assez disposé à admettre le témoignage de Diodore de Sicile. Cet historien affirme qu'aux temps reculés l'Egypte était infestée d'un grand nombre d'animaux sauvages; que même de son temps la haute région était en partie inhabitée à cause de la multitude des bêtes féroces*; il ajoute que les carnassiers abondaient aussi dans les déserts de Libye qui bornent T Egypte ducôtéderoccidenf.
Les pharaons de la XVIII® dynastie faisaient de la chasse
au lion un de leurs amusements habituels; c'est ce que nous
apprenons, au moins en ce qui concerne Aménophis III, par
les légendes de deux pierres gravées, qui ont été publiées
dans le recueil de Young, Hieroglyphics'. On y lit : Compte
aes lions rapportés par Sa Majesté et qu'il a percés de
ses Jlèches lui-même, depuis l'an I-' jusqu'à Van X : lions
llZ:mJ''; ^^Iheureusement. rien ne nous apprend la
é^enLT "* ^^ théâtre de ces chasses Les panthères
étaient amenées d,. ^•^- ^ i^'^^^-r^te Dans les magnifiques
textes pub/iésp,/" ^J^'^J'^ ' ^f^^Tt'. Insrhr. , t. II, pi. 3), on
Ions des fflerv-ei,,^* ^' "^"^ ^^""/^'^i «n Arabie, et la légende explique gyy, ^^es du règne animal ei ^^ ^^. ^^^^ ^^
comme ros^ sont destinés à s^i^gait accompagner par un hoD, çy/'^HDdias de Diodore se ^^^^^^^r.
^"'^'^ y eQ^^iabattait auprès de ^^^^nes en Egypte, les » o Ou non des lions in<i'*5