SUR UN BAISER
^^|i^^ix baiser est soiivonl le prix de peu (l'adresse, ^l^^l^Les dames rareaient en savenl bien user : ''^^!^3^i'S> Telle doiMii' parfois qui ne peut refuser; Telle se rend aussi, même avanl qu'on !a presse.
Mais Philis favorise avec plus de sagesse; Elle ne se rend pas à qui venl trop oser, Elle connoit fort bien la valeiu' d'un baiser Et ne prodigue pas une telle caresse.
I Tiré (les mss. Conrart. t. -2-2. ii. 188.
Dieux ! que pour l'oblenir j'ai langui dans ses fers ! Je bénis lonlefois les maux que j'ai soufferts, l'.n pouvois-je espérer plus haute récompense ?
Celte extrême faveur me rend trop fortuné : Cent illustres beautés que révère la France M'auroient accordé tout et ni'auroient moins donné.
MADRIGAL*'