‹ Œuvres diverses; publiéesChapitre 30 sur 204 · S.4 VIE ET SES OUVRAGES. LXXXIIT · texte numérisé non relu

S.4 VIE ET SES OUVRAGES. LXXXIIT

judiciaire. Celte séparation, n'eûl-elle été que momentanée ou en projet, n'en attesteroil pas moins les nuages («ni rembrunirent l'existence des deux époux. Il est bien certain qu'avec l'idée que des Réaux nous donne de lui-même , et ce que nous apprennent de son caractère et VEpître stir le célibat, et l'Hisiorielte des Amours de Vanteur, on a lieu de s'étonner qu'il se soil résigné au joug commun. De son côté, avec sa grande beauté, son esprit, sa passion pour la danse et ses succès dans le monde, il n'y auroit rien d'étonnant ((ue madame (les Réaux eût donné quelque sujet de jalousie à un homme si peu propre au mariage. C'est un point (jue d'autres approfondiront peut-être un jour. Il n'en est pasmoii's confiant (|u'â l'époque dont nous parlons, aucune préoccupation fâcheuse n'altéroit le nouveau ménage, et que l'espérance d'une prochaine paternité ajouloit encore à l'enlraiir général de la maison, et nous ne voyons pas que les assiduités de Maucroix près de cette charmante jeune femme aient en rien altéré les sentiments qui unissoient les deux amis.

A quelques mois de la mort de madame de Brosses, après son retour de Paris, nous trouvons de Maucroix une épitre badine à Rosaliane, qui n'est autre que madame des Réaux, et cette épitre fort gaie jette un nouveau jour sur ce qui regarde le ménage Tallemant.

Iv'auteur des Hisloriettex nous apprend bien qu'il épousa la petite Rambouillet, sa cousine, mais encore un coup il ne nous dit rien ni de l'époque, ni

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