‹ Œuvres diverses; publiéesChapitre 72 sur 204 · CLVIII MAUCROIX · texte numérisé non relu

CLVIII MAUCROIX

Nous reporterons vers ce temps la composition d'une ébauche de comédie intitulée : La Vespière, que l'on trouvera dans notre volume de poésies, et dont M. de Monmerqué a, sur nos indications, cité déjà quelques vers. Tallemanl, avec sa prodigieuse mémoire, avoit conservé quelques traits caractéristiques de ce grotesque personnage mis en scène par Maucrois. La Vespière (dit-il àl'liistoriettedf >ladame de Gondran), cadet d'un gentilhomme de Picardie nommé Liambrune, étoit un bon gros dada qu'elle n'aimoit point. » Ce peu de mots et le, comiques mésaventures que Tallemant lui attribue vont bien à l'idée que nous donne Maucroix de ce personnage, dans son imbroglio scénique.

Je mentionnerai ici pour mémoire , les Recueils de Sercy, publiés en 1653, 1660 et 1666 , et qui contenoient la plupart des pièces de ]\Jaucroix rééditées depuis par M. Walckenaer. Que l'auteur ait ou non donné son consentement à cette publicité, nous ne voyons pas que les contemporains aient songé à faire un reproche au poète chanoine des badinages échappés à sa muse : tolérance que notre siècle si dégagé de préjugé n'auroit certes pas aujourd'hui.

Maucroix avoit été heureux dans le choix de son Mécène, et l'encens qu'il venoit de brûler en l'honneur de l'héritier présomptif du siège archiéiiiscopaldevoit produire assez promptementses fruits.

« Le mardi 18 août , dit Maucroix dans ses Me-

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