SCÈNE III
ARBACE, ensuite ARTABAN (entrant avec un poignard ensanglanté à la main.)
ARBACE.
Sémire, tu me fuis!... c'en est donc fait, hëlas!
Le bonheur.... Mais on vient.... Qui porte ici ses pas?
C'est mon père !...
ARTABAN
Mon fils! Arbace, toi dans Suze?
ARBACE.
Mon père , pardonnez : l'amour est mon excuse.
De ces funestes lieux, mon fils, éloigne-toi.
ARBACE.
Que vois-je? Un fer sanglant !... Ah ! calmez mon effroi.
ARTABAN
Fuis.