SCÈNE Vil
4Ftr.tB.
Madame.... si j osait.... permettez-moi , de grâce....
CAMPAAPF.
Ah ! parlez.
APF.LLC.
Excusez mon indiscrétion.
CâMPASPE.
Expliquez- VOUS.
APELLE
Le héros qui vous aime N'a pas obtenu de retour :
Oo ne peut exphquer cette rigueur extrême Qu'en supposant qu'un autre amour....
CAMPASPE
Eh bien ! s'il était vrai ?
A PELLE, TWement.
Vous aimeriez , Madame ?
Quelqu'un aurait trouvé le chemin de votre âme? El' DORE, à part.
Ah ! c'est cela !
CAMPASPF.
Que dirai-je, Seigneur!
Vous savez vous-même peut-être , Que toujours l'amour parle en maître , Que de nos vains efforts son pouvoir est vainqueur, Et que le feu qu'il nous inspire....
aPslle.
Ah ! Madame , longtemps j'ai bravé son empire , Longtemps ce dieu par moi fut outragé ; Le cruel s'en est bien vengé !
Il m'a rendu, dans ses barbares chaînes,
Le plus malheureux des amants : i.n. ! i;ir
Tous mes sentiments sont des peines,
Tous mes désirs sont des tourments. «« * j1/\
EUDORE, à part.
De mieux en mieux !
CAMPASPE
Ah ! mon sort est le vôtre !
APELLE
Comment?
CAMPASPE
Consolons-nous l'un l'autre.
Les chagrins partagés deviennent moins affreux : Les soins de l'amitié, la tendre confiance,
S'ils ne chassent pas la souffrance , Versent quelques douceurs au cœur des malheureux.
L'amitié! : - rr:
EUDORE , à part.
C'est parfait; la crainte, l'espérance....
APELLE
Campaspe I
CAMPASPE. i;:o7
Apelle! ojiioî 64Jp
EUDORE, haut.
Oh ! ma foi , je le tien !
CAMPASPE , entendant Ëudore.
Dieux! 1/ Si/
APELLE
Qu'avez- vous? t. .1
bCEME Vil. Si5
IDOORK.
Ne craignez rien , C'est moi.