ACTE IV, SC^RE III
DUBUItSÔN.
U drôle!
AGATHE
Par pitié....
mJBCfssoif.
Ces belles amourettes Finissent toujours mal.
AGATHF.
Mon père , c'est assez.
JUSTIIIK.
Il ne mérite pas les pleurs que vous versez.
Son changement aussi n*a rien qui m*intéresse. Le mépris dans mon cœur succède à la tendresse ; Je déteste Tingrat , je veux n'y plus songer. Et dans d'autres liens comme lui m'engager. Oui, mon père, je veux en tout vous satisfaire; J'épouserai monsieur si cela peut vous plaire.
VALCOUH.
Ciel! vous consentiriez....
SAINT-CLAIR
Tu combles tous nos vœux.
DUBUISSON
Ëmbrasse-moi , ma fille. En serrant de tels nœuds Tu feras le bonheur du reste de ma vie.
AGATHK.
Hâtez donc cet hymen.
niBUissoif.
C'est aussi mon envie.
Aisément le contrat se peut signer demain ; Et dans huit jours au plus il recevra ta main.
AGATHE
Quoi ! sitôt ?
DUBDISSOJV.
Qu'est-ce à dire? Ah! tout ceci me lasse.
SAJNT-CLAIR.
Attends- tu que Bel val vienne implorer sa grâce?
AGATHE
Ah ! pardonnez , mon père. Oui , vous avez raison ,
Je ne puis assez tôt punir sa trahison,
Lui marquer mes dédains et mon indifférence;
Oui, pressez l'union qui fait mon espérance;
Ordonnez, je suis prête à marcher à l'autel ;
Je promets à monsieur un amour éternel ;
Cet hymen est un baume à ma douleur affreuse,
(En sortant.)
Il fera mon bonheur.... Que je suis malheureuse!
JUSTINE, à part.
Dans tout ceci Valcour est trop intéressé; Observons bien.
(Elle sort.l
urrK IV, scÊNK IV .tm