I.A RRINC
Il S4* pourrait ?
CLISSON
Oui, reine.
Hëlas! pourquoi le ciel a-t-il brisé ma clialoc! Je n'avais à gémir du moins que sur mon sort; £t je regrette ici les prisons de Montfort.
LA RKINK.
Qui? vous? Un tel discours....
Cl ISSON.
Vous devez me comprendrt;.
Un moment sans témoin daignerez- vous m*enteodre?
LA R^NE
Glisson!...
CLISSON
De mes travaux uccordez-moi ce prix!...
Mais le roi d'Angleterre est maître dans Paris; Sans doute c*est à lui qu'il faut que je m'adresse?
HF.NRl.
La reine est en ces lieux souveraine maîtresse, £t tout autre pouvoir ûécliit devant le sien.
CLISSON
11 y consent, madame.
LA REIIIk, à part.
O fôcheux entrelien !
Je ne prévois que trop tout ce qu'il va me dire!
(A Henri.)
Je lui dois des égards.
HENRI
Reine, je me retire; Graon va me guider auprès de votre époux.
{ A Clisson . )
Je vois avec respect un guerrier tel que vous, Clisson. Digne héritier du fameux connétable, Votre bras aux Anglais fut longtemps redoutable; Mais à d'indignes vœux mon cœur n'est point soumis; J'honore la vertu dans les rangs ennemis.