FAI MORT
Il le faut bien.
LAURE
Mon père!
DURI.AfrOK.
Ah! de tant de l>onté5....
FRIMOIVr.
Mais poursuis tes travaux avec persévérance, De servir ton pays entretiens rcspcrance; Songe que tes taliMits sont autant de liens, En un mot , qu*on se doit à ses concitoyens. Moi-m^me, tu le vois, je suis fonctionnaire; De cette ville enfin j ai Thonncur d*étre maire.
DORLAIfGE.
Je suivrai vos conseils ; oui , disposez de moi ; De vous complaire en tout je me fais une loi.
LAORK, à Fhmool.
Dans un an , au plus tard ?
FRIMOÎfT.
Mais tire-moi d\m doute.
Il est un embarras que pour toi je redoute.
Qu'est-ce donc ?
PRIMORT.
.Maintenant , di^y-moi , que fertins-nou»
Du rival de Dorlango?