SCENE VIII
Les PRÉCÉDENTS, MADAME GODARD, ensuite M. VER- DELET, et divers personnages muets.
MADAME GODARD
Maintenant me voilà tout à vous.
MADAME BROCHETON.
CVst nous faire plaisir.
MADAME CORBINEAli.
Tant mieux.
ACTK II, SCÈNR Mil. M5
in FACTBI'II «nnoncr
Monsieur Ix*(loiu.
Madanit: Gaminel , mcsdemoisrlle» Bricr.
MM)AMr C.oD\llD.
Ah! inesduinrs , honM>ir.
UN FACTUIR annoorr.
Monsieur de Saint-Pat rir<* , Messieurs Fauvel , («uignard, î/Hcri»soii, Verdcirl.
MADAME GODARD
Approchez donc, messieurs.
rn FACTFl K aniioncr.
Mesdames Gaudcict , Mèiv et fdh*.
M\1>AMK 4;oDARn.
Un peu tard; il n*imporle, enchantée....
MADAMK CORBINKAU, « nuidamr Brochrtun
Madame Gastinel est hien mal fagotée.
M A DA M K R H ( tC II KTOK , « iiuut«ro«' (xtrhinraii
Elle met trop de rouge.
MADAMK CORRINKAL, â maaanir Brtxlirluii
Ah! c'est à faire peur!
MADAMF r.ODARD.
Mais otcz donc vos schals; il fait une chaleur !....
MADAMK BROCHF.TON, à madame (Uirtûnrau.
Et Fanny Gaudelel , voyez sa garniture.
MADAME COHBlNFAr, à madamr Brt>cltrton.
C'est la même qu'au hal de la sous-préfecturr.
MADAMF BRor.lUTOX.
Ça , ne jouons-nous pas ?
MaDAMK GODARD.
Je vais m'en occuper.
( Depuis ce moment , madame Godard s'occupe à arranger
les parties. )
CORBINEAU, à Brocheton.
Brocheton, croyez-vous que l'on serv^ un souper?
BROCHETON, à Corbineau.
Parbleu ! j'y compte bien.
CORBINEAU, à Brocheton.
C'est une grande affaire.
Exprès j'ai peu dîné.
BROCHETON, à Corbineau.
Bien vu.