ACTE III, SCȻE m
Il te tait.
. ARTÂBAlf , à pitft.
O mon fils... /
ARTAXERCE
Ail! serait-il coupable?
Aurait-il donc commis ce crime abominable!
SÉMIRE
Mes prières, mes pleurs, n ont pu rien obtenir. J'ai fait plus, j'ai promis (funeste souvenir!) Que loin de condamner les transports de son âme, Vous pourriez approuver et couronner sa flamme. Si sa bouche, rompant un silence inhumain. Prouvait son innocence, et nommait l'assassin !.... O mon père, pardonne à ta fllle insensée D'avoir d'un tel hymen accueilli la pensée! Par mon fatal amour si j'ai pu t'outrager, Les dieux ont déjà pris le soin de te venger : Du traître que j'aimais je me vois méprisée, £t par lui dans ce jour ma main est refusée!.... Oui, prince, j'ai souffert cet insolent refus. Pour prononcer enûn que vous faut-il de plus?
ARTAXERCE
Quel parti prendre ? O ciel ! que faire ? que résoudre ?
Je tremble de punir, et je ne puis absoudre!
Irai-je sans pitié, par un ingrat retour.
Faire périr celui qui m'a sauvé le jour?
Ou bien, prêtant au crime un appui tutélaire,
Oserai-jc épargner l'assassin de mon père?....
Mais c'est trop balancer, oui, j'en rougis enfin.
Cid!
(?Ocid*cC Ifc!
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