SCÈNE III
THOMAS, PIBRHR.
TROMA».
Te voilà tout pensif.
PlKftRF.
C'est vrai. Tes d*ines amis?
1*1608, tout ça n*est pas clair; j* m'en veux d*a voir promis.
Flahlbah!
piKnRK.
Gnia point d' hah ! bali ! et j' sentons ben p«'ut-^tri* Que pour choisir les gens, faut au moins les connaître.
THOMAS
Monsieur Plantin t'a dit....
HIKRRC.
LaissMonc, c'est un finot.
THOMAS
Il connaît mieux que toi....
PIERRK.
Va, je n*somm*s point si sol.
THOMAS
i Soit; mais tu nVntends rien, Pierre, à la politique. Vous autres villageois, votre esprit ne s*appli<|ue Qu'au labour de vos champs, au soin de vos troupeaux. Et vous ne lisez pas seulement les journaux.
PICRRF.
Tes donc ben savant , toi?
628 UNE JOUHNÉE D'ÉLECTION ,
THOMAS
Les habitants des villes Sur ces matières-là sont toujours plus habiles. Du moins dans les cafés nous pesons chaque soir Les droits des citoyens, les actes du pouvoir; On approuve, on condamne, on fait ses commentaires, Et de cette façon Ton se forme aux affaires.
Tu s' ras Ministre un jour; c'est vraiment là ton fait.