ACTE m, SCBflK II. M
PIKRRI!.
Ab!j* devine.
C*est-à-dire....
PLANTIII.
Voili le sort qu'on vous destint* ; Voilà les maux affreux qui vous sont réserv<^; Mais nommez Durounet, et vous i^tes sauvés.
PIKRRR.
Allons, vous plaisantes.
PLANTIN
Je plaisante.^ et la cause...
PIRRRE.
Oui; d*puis huit ans toujours on nous rdit la mèin*chose. D*abord on nous fsait peur avec ces discours-là; Maismaiut'naut, voyez- vous« je n* croyons plus tout ^.
PLA?ITIlf.
Quoi! tu doutes encor....
PIF.RRC.
Moi , j* parle avec franchise.
Et,t*nez, monsieur Plantin,voulez-vousquej'vousdisc? Vot* monsieur Duronnet ne me r vient pas du tout. Queuqu'aut\ si vous voulez.
PLAIITIIf.
C*e5t me pousser il lioui Voudrais-tu, me payant d'une excuse frivole. Après avoir promis, manquer h la parole?
PIERRr.
Nenni ; mais c' Duronnet... Moi, j'n eus jamais d'rapjKMis.. I. 40
THOMAS
Monsieur t'a voiture, nourri, logé, dès lors
Il peut, comme il lui plaît, diriger ton suffrage.
PIERRE
Parc qu'i' m'a régalé ?
THOMAS
Sans doute; c'est l'usage.
PIKRRE.
L'usage ?
Oui; tu n'as plus la liberté du choix : Accepter un dîné, c'est engager sa voix.
PLANTIW.
Non, c'est l'amitié seule....
PIERRE
Allons, qu'à ça ne tienne.
J'donn'rai ma voix, Thomas, comm'tu donn'ras la tienne.
PLANTIN
Eh! je le savais bien! Pierre est un goguenard; Il voulait s'amuser.
PIERRE
Moi?
PLANTIN
Mais il se fait tard.
A table nos amis sont encore à m'attendre; Pour voter avec eux je viendrai vous reprendre.