‹ Œuvres dramatiques (volume 2)Chapitre 358 sur 363 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Lu PRictfDBim, FRIMONT.

Une lettre pour toi, inoo neveu.

Dom.ANGB.

Du Minitire!

Voyons.

(11 Ut.) MADAMK (.OOARn, à MormovUlr qui a la m iHtrv.

Mais qu*est-il donc arrivé de sinistre?

Ce trouble....

noRLAFTOC.

Ah ! mon cher oncle, enfin laure est à moi ! Me voilà replacé!

FBIMOKT.

Chômaient ? Explique-loi.

ij^rRK.

Se peut-il !

noRI.ARGK.

Écoutez.

(IlUt.)

ff J'ai Thonneur de vous annoncer, .Monsieur, que

« le roi vous a nomme sous-préfet de rarrondissemeot

«de.... etc., en remplacement de M. de Moranville,

« révoque par ordonnance de ce jour, etc., etc., etc.»

MORARVtf.LR, à ntMlainr Godard.

Vous savez tout , madam«*.

MADAME GODARD

O ciel !

LAURE

Ah ! mon cousin !

FRIMONT, à Dorlange, en Tunissant à Laure.

Mon cher, voilà ta femme.

DORLANGE.

Mon cher oncle!

BROCHETON.

Le roi ne pouvait mieux choisir.

CORBINEAU

Que cet événement me cause de plaisir !

MADAME CORBINEAU

Un jeune homme charmant.

Spirituel.

l'hirondelle.

Habile.

DORLANGE.

Mesdames , arrêtez; monsieur de Moranville....

MADAME BROCHETON.

Le malheur de monsieur nous touche assurément; Mais lui-même il devait s'attendre à tout moment....

BROCHETON.

Sans doute, Ton s'est plaint de quelques injustices.

l'hirondelle.

On aura signalé ses hauteurs.

MADAME CORBINEAU

Ses caprices.

Page 1