ACTE 111, SCei«E XV. 66ft
Dom.AiiGr.
Pinittons.
Fi.Airrtii.
Le vent toiinir, ci Ton touniv avec lui; C*cst tout Aiitiplr.
MADAMP. GOOAIin , A M»riin«ilW.
Rientùt vou> aiim pour appui BloDsieur de Courbe val.
ilORANVILir.
Je me conticos à peine.
PIERRE, ê TbuAA*
Maintenant qu'il n'est plu5 rien/niomas, i* m* fiût d* Upcine.
VS noMBSTigt F. , ua htlln à U OMiii
Moosieur le sou^-préfct « monsieur le président....
MOR AN VILLE, a^naai iWUngr.
Remettez à monsieur.
LE OOMEATIQL'E.
A monsieur? Cepeodaot....
l*LA!VTirV, à MorttOviUr.
Il n'est point installé, vous êtes responsable.
MOR AN VILLE pTrad \r hiUn rt Ut.
«Je m'empresse d'annoncer à monsieur le souspréfet que le député élu est M. Frimont. ■
PLAimif.
Frimont !
MADAME GOnARP.
Frimont î
MADAME COHBllIftAlU
Frimont î
, MOR AN VILLE
Ce dernier coup m'accable.
PLANTIN
Mais je n'y conçois rien.
LAIJRE.
Mon père député !
FRIMONT
Cet honneur....
M/VDAMR CORRINEAU.
Ah ! monsieur, il est bien mérité.
CORBINEATJ.
Certainement.
MADAME BROCHETON.
Souffrez que je vous félicite.
BROCHETON.
Nos vœux ont obtenu complète réussite.
PLAWTIN , à Thomas et à Pierre.
Si le diable n'a pas altéré le scrutin , Vous m'avez joué , vous.
THOMAS
C'est vrai, monsieur Plantin.
PLANTIN
Il est fort celui-là.
PIERRE
J'avious vu vot' manège.
PLANTIN
Je serai plus heureux peut-être au grand collège.
l'hirondelle, àFrimont.
Croyez que je prends part.... un triomphe si beau....